Présentation

Texte Libre


Afficher Diofior sur une carte plus grande

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>

Recherche

N_l dites à personne

Bloguer avec nous

Dimanche 18 septembre 2005 7 18 /09 /Sep /2005 00:00

La répartition de la population mondiale est étroitement liée à la distribution des grandes zones bioclimatique. Les littoraux abritent plus de la moitié de l’humanité. Cette répartition géographique, nous l’a retrouvons dans la quasi totalité des pays côtiers qui sont souvent les plus densément peuplés. La géographie littorale nous montre que les zones côtières représentent des écotones, c’est à dire des espaces de transition entre le domaine continental et le domaine océanique. Cette situation explique une grande richesse biologique car le principale avantage des interfaces c’est d’offrir des conditions très favorables à la diversité spécifique. Ainsi les deltas de grands fleuves (qui ne sont pas toujours situés en bordure de l’océan) ont toujours été de grands espaces agricoles, de pêche et le berceau de grandes civilisations. C’est le cas de la Mésopotamie, à la confluence du tigre et de l’Euphrate, de l’Egypte pharaonique le long du Nil,…Le drainage des terres deltaïques par les eaux fluviales provoque un dépôt de sédiments, limons, qui explique la fertilité des terres. Toutefois, les côtes ne sont pas des zones exclusives d’agriculture au contraire, ils constituent des espaces de tourismes, de pêches, d’activités portuaires… Cette réunion de facteurs favorise un appel de populations qui illustre un aspect presque primaire de la répartition de la population mondiale. Les hommes n’ont donc fait que s’installer à proximité des zones qui offrent des conditions optimales pour la vie. Il en résulte une pression anthropique sur les ressources due à la croissance géométrique de la population. La réflexion sur cette question n’est pas une nouveauté ; en effet, ce constat a été fait par l’anglais Malthus qui élabora au XIXème siècle une théorie sur les risques qui pourraient découler de cette disproportion[1] entre population et ressources. Cette hypothèse sera battu en brèche par les progrès technologiques qui augment les productions et préservent relativement de la pénurie.

 

Actuellement, même si la faim recule dans le monde, force est de constater que dame nature représente encore une menace non maîtrisée car notre connaissance de ses humeurs demeure fragmentaire.  Parmi les risques auxquels nous faisons face, il y a les nombreuses catastrophes naturelles devant lesquelles les littoraux sont particulièrement vulnérables. Face aux phénomènes météorologiques comme les tempêtes tropicales, les cyclones, les raz-de-marée etc., est-il vraiment durable de procéder à certains aménagements du littoral ? Une étude approfondie de la récurrence et de la typologie des phénomènes permettra sans aucun doute de trouver une réponse à cette question qui droit certainement préoccuper les assureurs. Cette question se posera sans doute plus souvent à l’avenir. En effet, si nous intégrons la probabilité forte des bouleversements climatiques, il y a un risquent réel d’exacerbation de la vulnérabilité de la zone côtière. Quelle sera alors la proportion du littoral qui risque d’être progressivement engloutie par le montée du niveau des océans ? 

 

De l’Atlantide à l’arche de Noé : l’eau et nous,  une si longue histoire !

 

Le réchauffement avéré de la planète remet à l’ordre du jour des questions pseudo-scientifiques et/ou phastasmagoriques et actualise en même temps  la dimension prophétique des textes religieux relatifs à l’eau. La disparition de l’Atlantide, Platon en parlait dans ses dialogues et jusqu’à présent la question reste en suspens : mythe ou réalité ? Dans tous les cas cette question a le mérite de nous montrer une certaine crainte de l’eau dans la culture gréco-latine. Au proche orient, terre de naissance des trois grandes religions révélées (le judaïsme , le christianisme et l’islam), la question de l’eau est abordée dans les textes sacrés à travers le déluge. Dans les régions sahélo-soudaniennes d’Afrique, la fonction vitale de l’eau se mesure à l’aune de l’importance accordé à la saison des pluies.  Toutefois, cette importance est associée à une crainte liée à la capacité destructrice des événements météorologiques. C’est la raison pour laquelle des offrandes sont offerts au court de cérémonies rituelles pré-hivernages pour s’attirer les grâces des esprits. L’originalité de ces histoires réside dans le fait qu’il y a toujours eut des réponses proposées par rapport à des interrogations. La question est de savoir quelle sont les réponses émises actuellement face à la montée du niveau marin, à la sécheresse et aux événements météorologiques exceptionnelles? La réflexion de Bjorn Lomborg résume parfaitement l’état de la pensée sur l’environnement : il « semble que les scénarii se préoccupent davantage de déterminer un meilleur itinéraire pour le Titanic que d’envisager la possibilité de nouveaux moyens de transport[2]»

 

 

 



[1] Thomas Robert Malthus, Essai sur le principe de population, Londres, 1798

[2] Bjørn LOMBORG, Le véritable état de la planète,  Paris, Cherche midi, 2004, 742 p.

Par Mandene - Publié dans : mandene
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 17 septembre 2005 6 17 /09 /Sep /2005 00:00

Des photos du Sénégal (première série)


Devant le palais présidentiel  à Dakar


Population totale 2001

9.800.000 habitants

Population urbaine

41 %

Densité

48 habitants au km2

Accroissement

2,8 % par an

Jeunes

58 % ont moins de 20 ans

Population active

42 %

Population scolarisée

55,7 %

Religions

94 % Musulmans
5 % Chrétiens
1 % Religions traditionnelles 

 Source : http://www.gouv.sn/



La porte du Millénaire à Dakar


Coucher du soleil à Diofior (à 150 KM de Dakar)


Match de Football  "Navétanes" 2004 à Diofior
Les navétanes ou championnat national populaire se déroulent durant les vacances scolaires et universitaires (été) dans tout le territoire national. Les équipes de quartiers s'affrontent sur l'ensemble du territoire national. Ce championnat n'est pas professionnel mais amateur.

CEM DIOFIOR

VILLAGE DE DIOFIOR
FATICK, République du Senegal
Tél. Tél.

Par Mandene - Publié dans : mandene
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés